21.4.15

suite française



Un des plaisirs des semaines à Paris sans enfants c'est : la séance ciné ! Waouh quelle vie me direz-vous !? Oui eh bien une soirée ciné avec baby-sitter permettez-moi de vous rappeler que ça douille un max, donc c'est rare.

Vu hier soir, bien après tout le monde donc ( le film est sorti en salles le 1er avril ), Suite française adapté du roman d'Irène Némirovsky. Un livre que j'ai lu dès sa sortie en 2004. Présentatrice de l'émission quotidienne de la mi-journée à France Aquitaine, j'avais alors eu le plaisir d'interviewer longuement Denise Epstein, fille de l'auteur. Une rencontre émouvante.

Petit rappel, Suite française est un roman posthume écrit par Irène Némirovsky pendant l'occupation allemande. Déportée en 1942, l'auteur est morte à Auschwitz. Ce texte, son dernier manuscrit non publié et non achevé est confié à Denise ( 13 ans ) et sa soeur Elisabeth ( 5 ans ) par leur père avant sa déportation. Denise Epstein va veiller sur ce texte pendant 60 ans avant de le confier à un éditeur. Paru chez Denoël en 2004, Suite française a reçu le Prix Renaudot et été traduit en plusieurs langues. Vendu à ce jour à plus de 3 millions d'exemplaire dans le monde.

Le film signé Saul Dibb avec Michelle Williams, Kristin Scott Thomas et Matthias Schoenaerts n'est - forcément ai-je envie d'ajouter- pas à la hauteur de la puissance émotionnelle du livre. Néanmoins il n'a pas que des défauts. Malgré un tournage en anglais avec un doublage qui nous empêche de plonger pleinement dans l'histoire, le film qui se concentre sur une partie seulement du livre, assume son côté fresque romanesque à l'américaine avec décor trop chiadé pour reconstituer un village français. Pour qui n'a pas lu ou a oublié les détails du livre, il fait le job. Je vous le conseille donc mais vous déconseille fortement de lire le roman avant de voir le film, vous seriez forcément déçu !

L'occasion aussi de se plonger dans les autres écrits d'Irène Némirovsky, particulièrement Le vin de solitude.


Bon film, bon livre, "tchi tcha"

20.4.15

Ça me met en joie #1



Inauguration en grande pompe d'un nouveau RV ici même : le "Ça me met en joie". Ben oui il n'y a pas que des coups de gueule dans mes billets d'humeur.

En désordre pour ce premier papier :

- Une virée au marché un dimanche matin ensoleillé. L'odeur des étals des primeurs. Les "yallah" des vendeurs.

- Le thé à la menthe. Back to Essaouira direct.

-  Les gens sympas en terrasse ( ouais y'en a, même à Paris )

- Un bouquet de lilas

Bon lundi les petits
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